À propos
Moi, c’est Coralie Et si je photographie vos familles, c’est parce que je crois profondément que les animaux en font partie.
Je pourrais vous parler de mon parcours, de mes formations, de mon matériel ou de mon expérience. Mais avant tout ça, il y a une histoire. Une histoire avec les animaux. Une histoire avec la photographie. Et surtout, une histoire de liens.
Alors plutôt que de vous présenter une liste de compétences, j’ai envie de vous raconter pourquoi je fais ce métier aujourd’hui.
Tout a commencé avec un chien que je n’avais pas encore Je ne saurais pas vraiment vous expliquer pourquoi les animaux m’ont toujours autant attirée. Je n’ai pas grandi dans une famille entourée d’animaux. Mes amies n’en avaient pas non plus, et mes grands-parents, mes oncles et mes tantes non plus.
Et pourtant, toute petite, j’avais déjà cette envie viscérale d’avoir un chien. Je suivais ma mère partout en lui répétant : « Si j’ai un chien, je l’appellerai Caline. » Je n’avais pas encore de chien. Mais j’avais déjà choisi son prénom.
Puis un jour, Caline est arrivée Pour mon anniversaire, mes parents m’ont fait la plus belle des surprises. Caline. Et pour notre première rencontre, elle m’a… mordu le nez. Pas vraiment le début le plus romantique d’une grande histoire d’amour.
Et pourtant, elle est rapidement devenue bien plus qu’un chien. Elle me suivait partout. Elle était ma complice, ma confidente, celle à qui je pouvais tout raconter sans avoir besoin de parler. Je l’aimais profondément.
Puis un jour, Caline a disparu. Et avec elle, il y a eu ce grand vide que connaissent ceux qui ont déjà perdu un animal qui comptait énormément. Mes parents ne voulaient pas reprendre de chien. Alors d’autres petits animaux sont entrés dans ma vie.
Tobby, Pistache… et tous les autres Il y a eu Tobby, mon premier cochon d’Inde : incroyablement câlin et parfaitement capable de me faire comprendre quand il avait faim ou soif. Puis Pistache, qui a partagé ma vie pendant 11 ans. Une véritable petite alarme sur pattes : aucun inconnu ne pouvait entrer sans que je sois immédiatement prévenue.
Et puis il y a eu plusieurs rats. Des personnalités différentes, des habitudes différentes, des liens différents. Avec chacun d’eux, j’ai compris quelque chose que je ressens encore aujourd’hui :
Il a son caractère, ses émotions, ses habitudes, sa façon de communiquer avec nous. Et surtout, il crée avec nous une relation qui n’appartient qu’à lui.
Un animal n’est jamais simplement « un animal ».
Hozzy, mon protecteur Lorsque j’ai enfin eu mon propre chez-moi, mon besoin d’avoir à nouveau un chien était devenu immense. C’est comme ça qu’Hozzy est arrivé. Mon petit Jack Russell.
Avec lui, j’ai vécu des déménagements, des changements de vie et des périodes plus difficiles, notamment lorsque ma santé m’a obligée à ralentir. Hozzy a toujours été là. Il a cette incroyable capacité à comprendre quand quelque chose ne va pas et à rester près de moi. Mon protecteur.
Aujourd’hui, il vieillit plus vite que je ne voudrais. Sa vue et son ouïe diminuent, et les premiers signes de vieillissement sont là. Alors aujourd’hui, c’est à mon tour d’être là pour lui. Même si, au fond, je l’ai toujours été.
Loki, mon grand sensible Lorsque Hozzy avait environ 4 ans, Loki a rejoint notre famille. Nous l’avons récupéré dans une ferme. Il ne connaissait presque rien du monde, à part les moutons. Il était sale, couvert de puces et avait de gros problèmes de santé. Mais surtout, Loki était un grand sensible. Il avait peur de tout.
Les promenades sont longtemps devenues difficiles : il se faisait régulièrement attaquer, chevaucher ou embêter par d’autres chiens. À cette période, je suivais une formation d’éducatrice comportementaliste canin. Elle m’a énormément aidée à comprendre Loki et à l’accompagner autrement.
Il a fallu lui réapprendre à être bien dehors. À prendre son temps. À sentir. À marquer. À retrouver une posture détendue. À comprendre qu’une promenade pouvait aussi être un plaisir. Aujourd’hui, Loki a 11 ans. Et quand je le regarde profiter d’une balade, je mesure le chemin parcouru.
Shadow, celui qui m’a appris la patience En 2020, lorsque nous sommes arrivés dans les Hautes-Pyrénées, notre envie d’agrandir encore la famille était toujours là. Shadow est arrivé. Je pensais que mes trois chiens formeraient un merveilleux trio. La vie en a décidé autrement.
Shadow a connu plusieurs problèmes de santé dès son plus jeune âge, ainsi qu’une très mauvaise expérience vétérinaire qui l’a profondément marqué. Il est devenu extrêmement craintif et pouvait avoir des réactions agressives. Pendant près d’un an et demi, il a même refusé mes câlins. Pour quelqu’un qui aime profondément ses animaux, c’était difficile.
Puis il y a eu d’autres épreuves : une fracture, des mois d’hydrothérapie, une maladie… et récemment une masse qui nous a fait craindre le pire. Je me souviens encore de cet appel du chirurgien. Pendant quelques instants, j’ai vraiment cru que le ciel me tombait sur la tête. Heureusement, la masse s’est finalement révélée beaucoup moins grave que ce que nous avions redouté.
Aujourd’hui, Shadow va bien. Notre famille est parfois compliquée. Elle demande de l’adaptation, de la patience et beaucoup d’organisation. Mais elle est profondément aimée.
C’est grâce à eux que j’ai compris Toutes ces années avec mes animaux m’ont appris quelque chose d’essentiel :
Ils sont là dans nos déménagements. Dans nos changements de vie. Dans nos moments heureux. Dans nos difficultés. Dans nos habitudes quotidiennes. Dans nos souvenirs. Et parfois, ils sont même ceux qui nous aident à traverser les moments où ça ne va pas.
C’est aussi grâce à eux que j’ai appris à observer. À écouter. À respecter leurs limites. À m’adapter à leur caractère. À comprendre qu’un animal n’a pas besoin d’être parfait pour être magnifique sur une photographie. Il a simplement besoin d’être lui-même.
Les animaux ne sont pas une partie de notre vie. Ils font partie de notre vie.
Et puis il y a eu la photographie Mon histoire avec la photo a commencé bien avant ma spécialisation dans les animaux. Le déclic est arrivé lors d’un voyage scolaire en Italie, en classe de 5e. J’ai adoré photographier. Pas seulement prendre des photos. Garder des souvenirs. Pouvoir regarder une image des années plus tard et retrouver presque instantanément ce que l’on ressentait à ce moment-là.
Mon grand-père m’a alors raconté qu’il avait lui aussi fait de la photographie lorsqu’il était jeune. Cette histoire m’a particulièrement touchée.
Quelques années plus tard, après différents emplois, notamment dans l’accueil où j’aimais énormément le contact humain malgré ma grande timidité, j’ai décidé d’apprendre réellement la photographie. Nous étions en 2012.
Photographier, c’est ma façon de parler J’ai toujours été plutôt timide. Et finalement, la photographie m’a offert une autre façon de communiquer. Montrer ce que mon regard voit. Partager une émotion. Raconter une histoire. Sans forcément avoir besoin de trouver les bons mots.
Entre 2012 et 2016, je me suis spécialisée dans les mariages, les portraits, les grossesses et les nouveau-nés. J’ai eu la chance d’accompagner des couples et des familles dans des moments particulièrement importants de leur vie. Et parfois, de les retrouver plusieurs années plus tard.
Aujourd’hui encore, l’une de mes toutes premières clientes, rencontrée il y a 14 ans, m’a recontactée parce qu’elle va enfin se marier. Et ce genre de chose me touche énormément. Parce qu’au fond, c’est aussi ça que j’aime dans la photographie : entrer un petit morceau dans la vie des gens, et avoir la chance d’en raconter plusieurs chapitres.
Puis j’ai arrêté la photo Après ces premières années, j’ai fait une pause complète dans la photographie. Puis, il y a trois ans, j’ai repris. Mais cette fois, avec une évidence : les animaux devaient être au cœur de mon travail.
Je ne voulais plus photographier le chien comme « le petit plus » d’une séance famille. Je voulais les photographier pour eux-mêmes. Raconter leur personnalité. Leur histoire. Leur relation avec leur humain.
Et au fil des séances, quelque chose est devenu évident : je ne voulais plus choisir entre photographier les humains et photographier les animaux.
Aujourd’hui, je photographie des familles… au sens large Un nouveau-né, c’est aussi le chien qui vient renifler son panier. Une grossesse, c’est aussi le chat qui vient se blottir contre le ventre. Une famille, c’est aussi cet animal qui accompagne les enfants depuis leur naissance. Et un mariage, c’est aussi ce chien qui partage la vie des mariés depuis des années.
Alors pourquoi faudrait-il choisir ?
Votre animal fait partie de votre histoire. Il a donc naturellement sa place dans vos images.
Je ne sépare plus les humains des animaux.
Toujours apprendre Parce que chaque spécialité demande des compétences différentes, je continue à me former régulièrement. Depuis ma reprise de la photographie, je me suis notamment formée en photographie canine, animalière et artistique, ainsi qu’auprès de spécialistes du comportement et de la photographie des animaux de compagnie.
Pour moi, se former n’est pas simplement accumuler des certificats. C’est continuer à apprendre pour mieux vous accompagner.
Voir mes formations Éducatrice comportementaliste canin Photographie canine, animalière et artistique Photographie de nouveau-né et sécurité du bébé, auprès de Mélanie Cassandre et Virginie Viguié (Callyati Photo) Formations continues auprès de spécialistes du comportement et de la photographie des animaux de compagnieMa façon de travailler Je ne cherche pas à obtenir des images parfaites au sens traditionnel du terme. Je cherche des images qui vous ressemblent.
Un regard. Une main. Un éclat de rire. Une patte qui vient se poser quelque part. Un enfant qui court. Un chien qui renifle. Un moment de calme. Une émotion que vous n’aviez même pas remarquée.
Je prends le temps d’observer. Je m’adapte. Je ne demande pas à votre animal d’être parfait pour une photographie. Je préfère créer les conditions pour qu’il puisse être lui-même. Et c’est souvent à ce moment-là que les plus belles images apparaissent.
Je veux photographier votre famille toute entière Humains compris. Animaux compris. Avec vos petites habitudes, vos imperfections, vos éclats de rire, vos poils sur le canapé et toutes ces choses qui font que votre histoire est unique.
Parce que dans quelques années, vous ne vous souviendrez peut-être plus exactement de la couleur du canapé ou de la tenue que vous portiez. Mais vous vous souviendrez de lui. De cette petite truffe. De cette façon qu’il avait de vous regarder. De sa présence à vos côtés.
Et c’est exactement pour cela que je fais ce métier.
Et si on racontait votre histoire ?
Parler de mon projet